Avec plus de 2 000 000 de vues, près de 6 000 partages et plus de 2 000 commentaires positifs unanimes, c’est un savoir ancestrale qui est ainsi reconnu et magnifié, c’est un guérisseur atypique qui est gratifié, c’est “Sodaaga“, de son vrai nom Karim Zouré, tradipraticien à Ouagadougou, au quartier Taabtenga.

À travers des parents apaisés, des enfants soulagés, des familles réconfortées grâce à ses soins, le même message revient, des témoignages touchants portés par des milliers de voix:
Il m’a sauvé” , “Depuis qu’il a soigné mon enfant, il n’a plus jamais eu de soucis“, “Longue vie au papa

A l’entame de 2026, maatene.com marque une halte pour une rétrospective afin de désigner sa personnalité de l’année. Ainsi, nos statistiques ont révélé sans équivoque qu’avec le reportage sur Sodaaga, les vues deviennent des voix, les commentaires des témoignages, les partages des recommandations.
C’est une reconnaissance collective.

Sodaga est détenteur d’un pouvoir ancestrale et de savoirs longtemps transmis de génération en génération, dans la discrétion et l’humilité familliale à Garango, son village natal.
Un pouvoir et des savoirs qui ne se marchandent pas, mais qui accompagnent, soulagent et apaisent par la grâce de Dieu et des ancêtres.

MaaTene, Le Portail des Traditions Vivantes s’est donné pour vocation d’être le porte voix de la mémoire des peuple à travers la valorisation des savoirs vivants et la reconnaissance de celles et ceux qui les portent avec dignité et utilité sociale.

Désigner Sodaaga comme Personnalité MaaTene de l’année, ce n’est pas célébrer des statistiques, c’est honorer un rôle social prépondérant: celui d’un homme au service de la communauté, celui d’un pont entre les générations.
Célébrer Sodaaga, c’est célébrer nos traditions qui continue de rassembler, d’éduquer et de guérir.

À travers cette distinction, MaaTene s’incline devant un héro vivant et rend hommage à un savoir endogène et tourné vers l’avenir.

Hommages à Sodaaga, hommages à nos savoirs ancestraux, hommages à nos traditions que nous gagneront à nous réapproprier car, quand les traditions nous parlent,
il est de notre devoir de les écouter.